Lettre ouverte à Anne Hidalgo, Maire de Paris

troadec-fiCandidat à l’élection présidentielle de 2017, maire de Carhaix, je me prononce solennellement pour l’officialisation des langues régionales en France. Je tiens à faire cette déclaration au moment où la Redadeg, une course relais en faveur de la langue bretonne, vient de parcourir en une semaine avec beaucoup d’enthousiasme et d’espoir, nuit et jour, 1 700 kilomètres, traversant près de 300 communes de Bretagne.

Cette manifestation pacifique et joyeuse, pleine de jeunesse, est le symbole de la transmission de la langue et sans doute aussi de l’urgence qu’il y a à courir pour trouver les solutions à son avenir. La Redadeg a connu cette année un succès populaire inédit et grandissant, sur les traces de la Korrika basque, une course similaire dans l’esprit. C’est le signe que la demande sociale en faveur des langues régionales va certainement encore progresser.

Le temps est venu pour la République française de desserrer l’étau jacobin afin de permettre aux différentes régions de faire vivre librement leurs langues régionales. Le temps est venu qu’elles puissent enfin mettre en place sans entrave les outils nécessaires (médias, enseignement…) à leur préservation. L’officialisation des langues régionales est un pas indispensable si on veut leur donner une chance de survie à nos langues. Aujourd’hui Paris bloque toute évolution positive. Lors de la campagne pour l’élection présidentielle je ne manquerai pas d’intervenir et de faire des propositions sur ce dossier sensible dans de nombreuses régions de l’Hexagone ou d’Outre-mer.

Christian Troadec

Candidat à la présidentielle 2017

Maire de Carhaix

Conseiller départemental du Finistère.

« Nous laissons à d’autres la médiocre besogne d’opposer villes et campagne, l’Est et l’Ouest, la côte et l’intérieur, ce n’est pas en prédisant le déclin que l’on fera avancer notre région », a tenté d’expliquer péniblement Richard Ferrand, président du groupe PS au Conseil régional de Bretagne, lors de la dernière session. Bien sûr que personne dans l’absolu ne cherche à opposer la ville à la campagne, l’est à l’ouest… mais il est des réalités qui sont indéniables et ne pas en tenir compte c’est laisser s’installer des fractures territoriales intolérables en Bretagne, c’est aussi refuser de les corriger. Car les chiffres sont incontestables pour ce qui concerne les comparaisons de développement démographique entre l’Ille-et-Vilaine et le Finistère, pour ne citer qu’un exemple, sans parler des problèmes économiques de la Bretagne intérieure, de problèmes d’infrastructures routières ou ferroviaires ou encore des menaces de départs de services publics comme les services des Douanes de Brest vers Rennes. Visiblement Richard Ferrand considère qu’il s’agit d’une « médiocre » préoccupation, sans doute pour mieux cacher l’abandon par lui et ses amis politiques de la notion d’aménagement du territoire en Bretagne. Les Bretons sauront s’en souvenir.

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller département du Finistère

Christian Troadec, Maire de Carhaix, conseiller départemental, prendra la tête d’une plate-forme politique de rassemblement inédite mise en place par les forces régionalistes et progressistes de Bretagne pour les élections de décembre 2015. Une nouvelle étape essentielle de ce large rassemblement a été scellée dimanche dernier à Carhaix entre le maire de Carhaix, l’UDB, représenté par son porte-parole, Nil Caouissin et le MBP (Mouvement Bretagne et progrès) présidé par André Lavanant, à l’occasion de la signature d’un accord pour le scrutin de décembre prochain.

Cette initiative historique autour de Christian Troadec, concrétisée par cette plate-forme citoyenne pourrait être rejointe par d’autres formations régionalistes qui en ont d’ailleurs déjà exprimé le souhait (Breizh Europa, Parti Breton…) « mais aussi par de nombreuses personnalités élues ou non, ainsi que des anonymes non cartés se retrouvant dans les valeurs progressistes, humanistes et démocratiques, indique le maire de Carhaix. « Les gens ne se retrouvent plus dans les partis politiques traditionnels, que ce soit au PS ou chez les Sarkozistes. Il faut ouvrir grandes les portes et les fenêtres de la démocratie ».
D’ores et déjà des ouvriers de l’agroalimentaire breton, des employés, des artisans, des paysans, des marins pêcheurs… ont fait le pas comme d’ailleurs des universitaires ou des chercheurs. L’objectif, avec ce large panel représentatif de la société bretonne, est de permettre au plus grand nombre de pouvoir se rassembler dans une structure souple et ouverte pour réfléchir et agir afin de redonner la parole et de l’espoir à celles et ceux qui veulent vivre, décider et travailler en Bretagne.

Christian Troadec lancera la campagne de cette nouvelle plate-forme et dévoilera les noms les chefs de file départementaux avant la mi-juillet.

Homme politique jusqu’au bout des doigts, Jean-Yves Cozan a tiré sa dernière révérence emportant avec lui et pour l’éternité sa légendaire écharpe blanche. Régionaliste assumé, il aura marqué la vie politique bretonne et son engagement pour la langue et la culture restera gravé à jamais dans la mémoire du peuple breton. Au conseil régional, le premier, il avait mis en place une véritable politique de soutien à l’identité bretonne. Premier vice-président du conseil général du Finistère, il a soutenu sans compter les initiatives en faveur de la culture bretonne. Le monde associatif lui doit beaucoup. Surnommé un temps fût le « député Diwan », en bon marin d’Ouessant, il savait naviguer pour amener sa barque et ses projets à bon port. Un menhir breton, une forte personnalité politique comme les Bretons les aiment vient de partir. Kenavo Jean-Yves. Ra vezo skañv douar Breizh d’ho ene. Au revoir Jean-Yves, que la terre de Bretagne soit légère à ton âme.
Sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à celles et ceux qui l’ont aimé et soutenu. Ils sont nombreux aujourd’hui en Bretagne à être tristes suite à ce départ prématuré.

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller département du Finistère

Ratification de la Charte européenne des langues minorisées :
François Hollande confond le bilinguisme et la langue de bois… !

Le Président Hollande vient d’indiquer qu’il souhaitait la ratification de la Charte européenne des langues minorisées par un vote des deux assemblées réunies en Congrès.

Ce projet de ratification ressort comme par hasard et comme d’habitude en période électorale, une sorte d’écran de fumée pour tenter de faire oublier les reniements et les promesses non tenues du PS en matière de décentralisation, de réunification de la Bretagne, de statut pour les langues minorisées, de télévision régionalisée…

En pensant duper une nouvelle fois les Bretons en leur annonçant une ratification quasi-impossible au Congrès, (il y a hélas autant de jacobins chez les Socialistes que chez les Républicains…) le PS ne fait que raviver et souligner ses manquements vis-à-vis de la Bretagne alors qu’il n’y a jamais eu autant de responsables Bretons au sein des instances du pouvoir à Paris.

Les prochaines élections régionales permettront aux habitants des cinq départements bretons d’exprimer leur volonté de vivre, travailler et décider au Pays, loin des propos fumeux de notables tentant de sauver leur siège.

Trist eo ! François Hollande confond sans aucun doute le bilinguisme et la langue de bois…

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller départemental du Finistère

Le rapport du député PS Duron sur les liaisons ferroviaires inter-cités souligne, notamment, la vétusté de la ligne Quimper-Nantes et son manque de rentabilité.

Or, cette liaison est importante économiquement et humainement pour relier l’ouest breton et la plus grande ville de Bretagne, Nantes. Il est inacceptable que cette liaison disparaisse et c’est à la région Bretagne de reprendre en mains ce Quimper-Nantes, la SNCF ayant plus ou moins tout fait pour qu’elle disparaisse. Sans parler de la partition du territoire breton qui a empêché le développement des communications entre la Loire-Atlantique et les autres départements bretons.

C’est à la région Bretagne de relever ce défi et de mettre en place des liaisons modernes et répondant à l’attente des usagers entre Quimper et Nantes.

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller département du Finistère

La convention internationale Thétis-EMR, qui s’est tenue à Nantes récemment, illustre l’investissement fort du territoire de Nantes / Saint-Nazaire dans les énergies marines renouvelables. Le talent des acteurs locaux permet une véritable émergence industrielle.

La région Pays de Loire s’accapare cet élan à grands coups de communication, n’hésitant pas à se présenter en dépit du bon sens comme la « région de la nouvelle économie maritime ». Cela brouille la visibilité et le développement des acteurs des EMR en Loire-Atlantique, les coupe de leurs partenaires naturels dans les autres départements bretons et bloque l’émergence d’un cluster EMR breton de taille européenne.

Seule une région Bretagne à 5 départements et dotée de moyens financiers conséquents pourra réellement soutenir les acteurs des énergies marines renouvelables dans toute la Bretagne et les aider à pérenniser cette filière industrielle d’avenir.

La Bretagne pourra ainsi de hisser au niveau de l’Ecosse, leader européen dans le domaine des EMR grâce au talent de ses industriels et à un fort soutien institutionnel…. Ecosse qui est la star incontestée des salons professionnels comme Thétis-EMR !

Pour le Mouvement Bretagne et Progrès,

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller département du Finistère

Le 9 mai est la journée de l’Europe célébrée à travers l’ensemble des pays membres de l’Union européenne et il est vrai que la construction européenne a apporté depuis des décennies la paix et la prospérité aux 500 millions de citoyens européens malgré tous les aléas de l’histoire et même s’il reste beaucoup à faire en la matière pour une vraie Europe sociale.

Ce magnifique projet européen est désormais confronté à la montée des égoïsmes et des populismes, notamment en France où se conjuguent jacobinisme et rejet de l’Europe aux extrêmes du spectre politique mais aussi au sein des partis de gouvernement que sont le PS ou l’UMP.

Les Bretons ont toujours soutenu le projet européen y voyant un cadre idéal pour leur propre développement économique et social.

Désormais, il est temps et même urgent que la construction européenne s’enracine réellement dans l’ensemble des régions en développant une pratique plus démocratique à l’écoute des besoins réels des citoyens au-delà des blocages engendrés par les états.

Ce besoin légitime de plus de démocratie et de reconnaissance des réalités locales passe pour la Bretagne par son émancipation institutionnelle, politique, économique, sociale et culturelle. C’est par cette émancipation que la Bretagne deviendra un véritable acteur de la construction européenne et pourra exprimer pleinement son envie de solidarité sociale et de dynamisme économique.

Pour le MBP,
André Lavanant
Président

Une fois de plus, le gouvernement met en chantier une énième réforme des collèges dont la caractéristique principale reste une vision centralisée et uniforme des problèmes actuels vécus par les collégiens, leurs parents et les enseignants.

Depuis une trentaine d’années, les collectivités locales ont en charge les collèges mais uniquement les bâtiments et le matériel (il faut dire qu’avant 1981, c’était le ministère à Paris qui s’occupait de tout , y compris de la couleur des murs des salles de classe…) et le bilan est largement positif notamment en Bretagne.

Il est désormais temps de passer à une nouvelle étape qui permettra de répondre aux besoins réels des collégiens en tenant compte des réalités locales sociales, culturelles, linguistiques: au lieu de perdre du temps et de l’énergie dans une réforme dogmatique généralisée, la solution à de nombreux problèmes passe par la mise en place d’une gestion décentralisée des collèges et d’une régionalisation des programmes.

La Bretagne devrait d’ailleurs être la première région d’expérimentation de ces mesures du fait de son système éducatif particulier et de ses caractéristiques propres en matière sociale, culturelle et linguistique.

Il en va de l’avenir de nos collégiens et de leur meilleur épanouissement dans l’environnement qui est le leur en Bretagne.

Pour le MBP,
Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller départemental du Finistère

Le regroupement d’universités dénommé « Bretagne Loire » constate avec amertume qu’il ne recevra aucun crédit de l’Etat au titre des investissements d’avenir.

On avait cru comprendre que la création de ce regroupement des universités bretonnes et de celles d’Angers et du Mans avait justement pour but de récupérer des financements d’Etat complémentaires. C’est donc un échec avéré de la logique « Grand Ouest » prônée par quelques notables et relayé malheureusement par les responsables des universités des 5 départements bretons.

Une fois de plus, on ne peut que constater que cette logique de fusion Bretagne – Pays de Loire est totalement contre-productive et joue contre les intérêts mêmes de la Bretagne et des régions voisines.

L’excellence universitaire ne peut se développer que sur un territoire cohérent et dans un environnement économique, social et culturel basé sur de fortes solidarités, ce qu’est la Bretagne dans la globalité de ses 5 départements.

Il est grand temps que la réunification de la Bretagne soit réalisée, y compris au niveau de l’enseignement universitaire : c’est de l’intérêt des enseignants, des chercheurs, des étudiants et de l’ensemble des citoyens.

Pour le MBP,
André Lavanant
Président

Interview de Christian Troadec, maire de Carhaix, qui nous confie ses motivations pour les présidentielles de 2017

Elections présidentielles 2017La première signature pour un candidat régionaliste à l’élection présidentielle de 2017 vient d’être accordée ce jeudi par Paul Mumbach, le maire de Dannemarie, en Alsace, en présence d’Andrée Munchenbach, présidente de Unser Land, le parti alsacien.

Cette première signature a été officialisée aux termes d’une cérémonie particulièrement chaleureuse en mairie en présence de nombreux élus et représentants de formations démocratiques.

Paul Mumbach est maire de Dannemarie, président des maires ruraux du Haut-Rhin et président de la Fédération démocratique alsacienne.

Manque plus que 499 signatures…. le travail continue !

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller départemental du Finistère

Communiqué de Christian TROADEC

Face aux nombreuses oppositions au projet d’extraction de sable en baie de Lannion, le ministre Macron propose un compromis boiteux qui ne répond pas aux nombreuses questions soulevées par les principaux acteurs économiques et associatifs locaux. Je rappelle que j’ai participé à la dernière manifestation à Lannion qui s’est tenue contre ce projet.

Une fois de plus, une question économique et environnementale bretonne est traitée sur les bords de Seine par l’administration centrale alors que ce dossier aurait du être discuté, évalué et traité avant tout par les collectivités bretonnes au premier rang desquelles le Conseil régional de Bretagne.

C’est un nouvel exemple de l’urgence à mettre en place un véritable pouvoir régional responsable devant l’ensemble des habitants de Bretagne et capable de gérer au mieux les intérêts économiques et environnementaux de la région.

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller départemental du Finistère

Contact: 06 08 63 61 68

Christian Troadec en AlsaceAinsi qu’annoncé récemment, Christian Troadec, maire de Carhaix et Conseiller départemental du Finistère, effectue cette semaine une tournée en Alsace à la rencontre de responsables politiques, culturels et économiques afin d’évoquer la possibilité d’une candidature régionaliste à la prochaine élection présidentielle en 2017.

Accueilli chaleureusement notamment par les responsables du mouvement régionaliste Unser Land, Christian Troadec a pu constater l’intérêt suscité par l’idée d’une telle candidature auprès d’élus et de medias alsaciens comme France 3 Alsace, alors que la réforme territoriale du gouvernement s’apprête à rayer l’Alsace de la carte en la noyant dans une grande région Est.
Les échanges ont aussi porté sur l’écotaxe, taxe qui n’a pas sa place en Bretagne mais qui a toute son utilité en Alsace, zone de transit important, ce qu’une politique régionalisée aurait du permettre.

Cette tournée se poursuit avec la rencontre de responsables d’associations alsaciennes et d’élus de la fédération alsacienne des communes rurales.

Pour le MBP,
André Lavanant
Président

Communiqué du Mouvement Bretagne et Progrès

Réforme territoriale et réunification de la Bretagne: tripatouillages et petits arrangements entre notables socialistes.

Le portrait de Jean-Marc Ayrault diffusé ce lundi soir sur France 3 a confirmé ce que nous avions dénoncé tout au long de l’année 2014: la réforme territoriale et le refus de réunifier la Bretagne sont le produit de marchandages, de tripatouillages et de petits arrangements entre notables PS, bien loin des exigences de la vie démocratique et du respect de la volonté des habitants des 5 départements bretons.

Ce sont d’ailleurs ces mêmes notables qui refusent obstinément de donner la parole aux habitants de Loire-Atlantique sur la question de la réunification de la Bretagne de peur d’être désavoués.

En ayant avalisé ces marchandages indignes, le PS s’est totalement décrédibilisé en Bretagne et sa volonté de s’auto-qualifier « sauveur de la Bretagne » n’en est que plus pitoyable.

Les électeurs bretons ne manqueront pas de s’en souvenir lors des prochaines élections régionales.

Pour le MBP,
André Lavanant
Président

 

Lire l’article sur Ouest-France : Coulisses. Quand Hollande disait « ne pas avoir confiance en Auxiette »

Le Conseil régional a adopté ce vendredi un « projet audiovisuel breton » considéré comme une « expérimentation unique qui illustre une décentralisation pragmatique », projet se basant sur l’éventualité d’un développement de programmes de France 3 Bretagne et sur la création d’une sorte de plateforme internet à la demande proposant les produits développés en Bretagne.

Depuis des années, le Conseil régional ( sans parler des promesses électorales répétées) a organisé ou soutenu réunions et autres colloques portant sur la création d’une télévision régionale émettant sur l’ensemble de la Bretagne. Tout ça finalement pour aboutir à une sorte d’accord basé sur des hypothèses et une simple mise à disposition sur internet.

Comment se contenter de mesures aussi timides alors que la Bretagne a besoin d’une véritable télévision à l’image de toute région européenne digne de ce nom ? Comment passer à côté de l’opportunité économique, culturelle, linguistique que représente un vrai service audiovisuel régional ?

Ce qu’a retenu le Conseil régional n’est ni unique, ni pragmatique mais tout simplement frileux et sans ambition et incompréhensible.

La création d’une télévision régionale de plein exercice est nécessaire et urgente pour la Bretagne, Loire-Atlantique comprise.

(Pour mémoire, les Bretons paient près de 130 millions d’euros par an au titre de la redevance audiovisuelle dont moins d’un tiers revient en Bretagne pour financer notamment France 3 Bretagne.)

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller départemental du Finistère

Dans la perspective des élections présidentielles de 2017, Christian Troadec, maire de Carhaix, conseiller Départemental dans le Finistère, va entreprendre un tour de France des Régions afin de recueillir les promesses de signature permettant une candidature régionaliste à l’élection majeure en France. Son premier déplacement se déroulera la semaine prochaine en Alsace, région sacrifiée dans le cadre de la réforme territoriale. Suivront ensuite, dans les prochaines semaines et mois, des déplacements en Catalogne, Pays Basque, Corse, Occitanie…

Christian Troadec espère recueillir les signatures nécessaires afin que le poids des Régions pèse sur la prochaine présidentielle et engage la France sur la voie d’une véritable régionalisation, seule solution possible pour sortir le pays de la crise profonde dans lequel il est englué. L’Etat Français, centralisé, au contraire de toutes les grandes nations européennes, est aujourd’hui sclérosé, replié sur lui-même et a peur de toutes les initiatives qui ne viennent pas de Paris. Pour Christian Troadec, qui avait déjà fait savoir il y a plusieurs mois que les régionalistes devaient faire entendre leurs propositions à l’élection présidentielle, « il est urgent d’ouvrir grandes les portes et les fenêtres de la régionalisation pour aérer et vivifier les territoires et libérer les énergies. La sortie de la crise passera par la régionalisation et le dynamisme des territoires dans le respect de leur identité ».

Pour tous contacts : Christian TROADEC
Portable : 06 08 63 61 68
Mel : ctroadec@ville-carhaix.bzh

Nous te ferons Bretagne avec Christian Troadec

Pour la campagne des élections départementales de mars 2015,

retrouvez-nous sur le site :

http://www.nousteferonsbretagne.bzh/

 

Elections départementales en Bretagne

Peuple des dunes du Trégor :

Christian Troadec, « Nous te ferons Bretagne », participera à la manifestation samedi à Lannion

Je suis favorable à la possibilité d’amender les terres par du sable coquiller, tout particulièrement pour les légumiers, et je comprends parfaitement les besoins de l’agriculture en la matière. Il ne faut d’ailleurs pas, comme s’évertuent certains, à opposer les activités économiques, les unes aux autres. En plein milieu d’une crise économique, il faut au contraire conforter toutes les secteurs qui créent de la richesse et de l’emploi et régler les problèmes avec bon sens. L’agriculture doit pouvoir bénéficier de sable coquillier, mais extrait à un autre endroit ; des solutions existent. Les Anglais l’ont prouvé en l’extrayant au large dans la Manche. La pêche doit pouvoir poursuivre son travail tout comme les autres activités humaines : tourisme, nautisme… dans le respect de l’ensemble des autres activités économiques, sans les fragiliser ou les menacer. L’extraction de sable coquillier doit donc se faire à un autre endroit que celui aujourd’hui visé. Les activités maritimes, et tout particulièrement celles de la pêche, doivent être préservées et respectées.

Mais aujourd’hui rien ne dit que le projet de la Compagnie Armoricaine de Navigation (CAN) filiale du groupe Roullier, soit exclusivement destiné, sur le long terme, à l’agriculture. La CAN veut en effet extraire 400000 m3 de sable coquillier par an sur une période de 20 ans, soit au total 8 millions de m3, d’une dune sous-marine située à la « pointe de Lannion » à moins d’un kilomètre de deux zones classées Natura 2000 dont celle de la réserve des sept iles, sanctuaire d’oiseaux marins. La zone que convoite la CAN est un endroit où vivent et se développent notamment les lançons qui sont à la base de la nourriture de nombreux oiseaux marins, de poissons tels le lieu jaune et le bar et des poissons plats tels la barbue et le turbot. Cette zone est critique pour les pêcheurs professionnels qui y passent plus de la moitié de leur temps de pêche et y placent leurs casiers. Elle est également une zone fréquentée par les pêcheurs plaisanciers et les plongeurs soient plus de 10000 personnes par an.

La raison et le bon sens devraient prévaloir en la matière et la zone d’extraction, comme le recommande l’association « Le peuple des dunes », se situer au large, comme le font les Anglais dans la Manche. L’extraction de sable coquillier, dont on pressent qu’il pourrait, à terme, surtout servir à la construction (il s’agit quand même du groupe Roullier qui une fois obtenu l’autorisation pourrait faire ce qu’il veut…) et non plus à l’agriculture, ne doit pas compromettre les emplois des autres secteurs d’activités que sont la pêche, le tourisme ou le nautisme. Ce sont plus de 350 emplois qui sont en jeu. Rien ne sert d’opposer des catégories professionnelles entre-elles à l’heure où des solutions en commun doivent être trouvées pour préserver les emplois et le développement économique sur notre territoire. C’est le sens de ma démarche en allant manifester samedi à Lannion.

Christian Troadec
Maire de Carhaix et Porte-parole de Nous te ferons Bretagne

Il y a quelques années, c’était en 2008, les Carhaisiens avaient pu compter sur le soutien, sans faille, de nombreux Douarnenistes qui étaient venus apporter leur soutien au combat des milliers de centre-bretons qui défendaient, comme eux-mêmes le feront samedi prochain, leur hôpital et le droit à la santé pour tous sur un territoire. Le combat de Douarnenez est celui de Carhaix. Il est inacceptable que la question de la santé ne soit pas organisée en fonction d’un réel aménagement du territoire en Bretagne. Les questions de pénurie et de démographie médicales ont bon dos. Ces arguments construits et avancés par l’Etat ne sont là que pour masquer une seule et vraie vérité : la volonté des gouvernements successifs de concentrer les femmes, les hommes, les richesses, les industries, les emplois et les services en général dans de grandes métropoles. Quel sort entend réserver le gouvernement aux habitants du Cap Sizun et de la région de Douarnenez ? Le même sans aucun doute que celui des habitants du Centre-Bretagne : des citoyens de seconde zone ! Nous ne l’accepterons jamais. Tous à Quimper samedi !

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère
Porte-parole des candidats aux départementales de « Nous te ferons Bretagne »

Christian Troadec, maire de Carhaix et conseiller général du Finistère, la majorité municipale de Carhaix issue de la liste « Carhaix ville dynamique et solidaire », le président du Mouvement Bretagne Progrès, André Lavanant, invitent la population à la traditionnelle dégustation de la galette des rois le :

Vendredi 2 Janvier à 18h30 salle des Halles à Carhaix

Cette soirée conviviale est ouverte à toutes et à tous. Elle donnera aussi l’occasion d’aborder les échéances électorales à venir, tout particulièrement les élections départementales et régionales.

Bloavezh mat

CHRISTIAN TROADEC, des Vieilles Charrues aux Bonnets rouges. – Itinéraire d’un homme pressé

DÉDICACE : le samedi 27 décembre 2014 de 10h à 12h à la maison de la presse de Chateaulin.

DÉDICACE : le samedi 20 décembre 2014 de 10 h 30 à 12 h à la librairie maison de la presse de Carhaix, carrefour du Kreiz Ker avec Charlie Grall accompagné de Christian Troadec.

CHRISTIAN TROADEC « J’ai toujours pensé que j’allais mourir jeune ! C’est pourquoi je me disais qu’il fallait agir vite… », confiait Christian Troadec à quelques-uns de ses proches, il y a peu de temps encore. Surprenante idée dans la tête d’un homme très empreint du monde rural qui l’a vu grandir. Un univers rythmé par les saisons et les récoltes et où d’ordinaire on sait qu’il faut laisser du temps au temps. Faut-il voir dans ce pressentiment irraisonné l’explication à son côté « bulldozer », toujours pressé, parfois hyperactif que la presse se plaît souvent à décrire ou à brocarder dans les innombrables articles qui lui ont été consacrés entre la création du festival des Vieilles Charrues et l’étonnant mouvement des Bonnets Rouges ? Comment comprendre en effet cette boulimie d’actions politiques qui caractérise le fondateur des Vieilles Charrues sans rechercher au plus profond de lui, de son histoire, le moteur de ce parcours étonnant et inédit en Bretagne.
Ce livre retrace l’itinéraire de Christian Troadec, le maire de Carhaix, son parcours professionnel et politique, ses actions pour l’emploi, le développement économique, social, culturel dans une Bretagne qu’il souhaite émancipée, « plus forte, plus solidaire, plus juste… ».

L’auteur : Charlie Grall est journaliste et a collaboré au Télégramme, à Ouest-France, à Bretagne Hebdo… Il a publié plusieurs livres sur la Bretagne. Résidant à Carhaix, il disposait d’une place privilégiée pour suivre le parcours de Christian Troadec.

Vient de paraître aux éditions Coop Breizh :

160 pages
155×220 mm
édité chez : COOP BREIZH
Réf : 346686
Prix : 15€
Commander ce livre sur le site de l’éditeur >>

Intervention de Christian Troadec au Conseil Général du Finistère du 18 décembre 2014

Monsieur le Président, mes chers collègues,

Permettez-moi tout d’abord, Monsieur le Président, de vous souhaitez à vous, à vos proches, à l’ensemble des élus de cette assemblée et à l’ensemble des personnels de cette maison, d’excellentes fêtes de fin d’année. Ces moments de quiétude sont importants dans un monde toujours en mouvement et où les crises économiques et sociales exposent les plus fragiles à bien des difficultés. Mes pensées vont donc aussi tout naturellement à celles et ceux qui souffrent du chômage, de la précarité, de la solitude ou de problèmes de santé.

Monsieur le Président, nous nous réunissons ce jour du jeudi 18 décembre 2014 marqué par la venue du premier ministre, Emmanuel Valls en Finistère. Je ne reviendrai pas sur ce que j’ai pu dire il y a un an sur le Pacte d’avenir. La coquille vide ne s’est guère remplie depuis surtout si l’on rappelle que la Bretagne est la région qui touche le moins de dotation par habitant de l’Etat de toutes les régions françaises. Mais je crois que la Bretagne attendait plus. Le pacte d’avenir ne s’est en effet pas accompagné du volet institutionnel, volet crucial pour créer les conditions du redémarrage de l’économie et apporter les moyens indispensables en terme politique et financier à la Région Bretagne.
Je ne crois pas d’ailleurs qu’en réservant sa visite à deux métropoles, Brest et Rennes, le premier ministre ait fait un choix judicieux. Il rappelle par là sans aucun doute que les moyens financiers, les crédits iront désormais aux métropoles alors même que la Bretagne est polymorphe, constituée de petites communes et de villes moyennes avec un excellent maillage du territoire. Ce n’est pas bon signe pour les territoires ruraux. Le département du Finistère en fait partie.
La question de la régionalisation de la France ne sera donc pas abordée. La métropolisation vient même la contrarier, la contrer. Deux visions opposées en fait de l’aménagement du territoire. Je continue à penser qu’il est indispensable de décentraliser l’un des Etats les plus centralisateurs d’Europe. Il faut libérer les énergies dans les territoires. La solution pour créer de la richesse, de l’emploi, innover, aller de l’avant passe par là. Et cela devrait évidemment s’accompagner de la réunification de la Bretagne, avec Nantes dans la Bretagne administrative. Nous deviendrions la première région maritime d’Europe ! Que d’occasions gâchées, Monsieur le Président.

Et je vous le dis tout net, je suis triste à la lecture de la presse et des propos de Nathalie Sarrabezolles, notre collègue qui pourrait être amenée à d’éminentes fonctions, quand elle dit : « Je ne crois pas à Nantes dans une Bretagne administrative à 5 ». Pour ma part, au contraire, j’ai toujours pensé qu’il nous fallait être offensif sur cette question. Qu’il en va du développement global de la Bretagne, du respect de son histoire et de son identité. Et que le tout est lié. J’avoue même que le propos est blessant à l’égard des dizaines de milliers de militants de la gauche bretonne qui ont cru pendant plus de 40 ans que le Parti socialiste permettrait de faire aboutir ces questions fondamentales portant sur la reconnaissance des droits du Peuple breton. Que ce soit sur la réunification ou la ratification de la charte des langues minoritaires. Oui c’est rageant.
Mais nous voilà prévenus. En se souhaitant dans quelques jours une bonne année 2015 nous devrons aussi nous souvenir de ces espoirs déçus, de ces espoirs trahis. 2015 est une forte année électorale. La gauche bretonne est trompée, cocufiée avec cette singulière désinvolture qui caractérise ceux qui n’aiment pas vraiment le peuple. Et certains voudraient en plus lui faire payer la chambre.
Monsieur le Président, mesdames et messieurs, je vous souhaite à nouveau de bonnes fêtes de fin d’année et je précise aussi que je ne participerai pas au débat d’orientations budgétaires, tant celui-ci me semble tronqué et ne permet pas de savoir où les coupes sombres vont être réalisées dans les différentes politiques et objectifs du conseil général du Finistère. A part les grandes masses et grands équilibres on n’y retrouve quasiment aucun élément financier chiffré. Comme je le disais à mon collègue Didier Le Gac à la commission des finances alors qu’il annonçait de grandes coupes dans les budgets : la bonne information des élus doit s’accompagner d’éléments réels de connaissance. Il ne suffit pas de dire qu’il y aura des coupes sombres, mais nous préciser lesquelles et tout de suite afin que nous puissions les corriger, argumenter lors de la construction du budget.
Débattre ici sur des éléments qui seront en réalité décidés à quelques-uns dans un bureau ne me semble guère opportun. Il ne nous reste plus qu’à attendre le vote du budget.
Voilà, Bonnes fêtes de fin d’année ! Nedeleg laouen ha bloavezh mat !

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

Rien ne peut justifier qu’on s’en prenne aux locaux d’une organisation politique qui participe à la vie démocratique de la société. Je condamne donc fermement les dégradations commises sur le local du PS à Carhaix et j’invite ses acteurs à réfléchir aux conséquences de leurs actes à moins qu’il ne s’agisse d’une provocation ? Ce qu’on ne peut exclure. La situation politique et sociale catastrophique de la France, à laquelle le gouvernement répond par un immobilisme affligeant ou des réformettes sans lendemain, l’humiliation faite aux Bretons aussi bien dans les domaines politiques, économiques, culturels ou sociaux, l’absence de perspective d’avenir ressentit pas un grand nombre de nos concitoyens, la violence latente et le risque d’explosion sociale que l’on sent monter dans la société, ne peuvent en aucun cas justifier ces dégradations. Le combat politique doit se mener dans les urnes et à travers un débat démocratique, sans ce type de violence inutile et trop facilement récupérable par certains.

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

Les députés PS et le gouvernement viennent d’infliger une véritable humiliation aux Bretonnes et aux Bretons en refusant de réunifier la Bretagne et de rattacher le département de La Loire-Atlantique à la Bretagne administrative. Faisant fi des centaines de vœux et motions exprimés par les collectivités territoriales, des manifestations populaires, des sondages… le Parti Socialiste a volontairement gâché une occasion historique alors qu’il a l’ensemble des pouvoirs pour le faire. Que le PS et ses dirigeants bretons ne nous racontent pas d’histoires dans les semaines à venir au moment des élections. Le peuple breton a de la mémoire.

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

Intervention de Christian DERRIEN au Conseil Général du Morbihan sur la tarification des liaisons maritimes dans le 56

SESSION DÉPARTEMENTALE DES MARDI 18 / MERCREDI 19 NOVEMBRE 2014

Monsieur Christian DERRIEN
Conseiller Général du canton de Gourin

Délégation de service public – Liaisons maritimes

Monsieur le Président, chers collègues,

Je laisserai le soin à mes collègues du littoral, davantage spécialisés que moi, d’intervenir sur les aspects techniques et financiers des liaisons maritimes. Nous avons la grande chance d’avoir encore aujourd’hui des représentants des îles dans notre assemblée.
Cependant, je tenais à m’exprimer en tant que conseiller général du nord-ouest rural du département, me sentant proche des îliens dans cette crise, qui au final pose la question de fond du maintien du service public du transport des personnes et plus généralement celle de l’aménagement de notre territoire, en
l’occurrence départemental.

En tant que membre de la CIETEM, notre commission en charge des infrastructures et des transports, j’ai récemment assisté lors de la dernière réunion à l’intervention d’Yves Brien, notre élu de Belle-île, membre du groupe de gauche, expliquant concrètement dans le détail aux conseillers généraux de la commission, les conséquences extrêmement néfastes du nouveau contrat de la
DSP et de l’application de la nouvelle grille tarifaire aux liaisons maritimes. C’était mercredi dernier.
Mais j’ai été sidéré de constater, lors de ces échanges avec nos collègues de la majorité, très attentifs aux arguments de notre collègue car soucieux de comprendre ce qui avait pu conduire à la situation actuelle, qu’ils découvraient, à seulement quelques jours du vote en session, la réalité et les incidences
catastrophiques de leurs choix pour l’avenir de nos îles. Comme si la logique comptable bureaucratique leur avait complètement occulté la réalité humaine et sociale des îles.

Car, que ce soit sur le plan humain, social ou économique, les décisions prises aujourd’hui, qui de fait valideront des hausses impressionnantes et scandaleuses des tarifs, remettront fondamentalement en cause le maintien des populations sur ces îles. Nos récentes visites sur place à Groix et Belle-île à la rencontre des îliens en ont témoigné.

Ceci pour de nombreuses raisons, dont je n’en énumérerai que quelques unes :
– Les familles et les enfants des îliens hésiteront désormais à se rendre sur les îles pour entretenir les liens avec leurs proches,
– Sur le plan économique, tout le monde a compris qu’avec la nouvelle grille tarifaire c’est l’ensemble de l’économie insulaire qui sera mise à mal. Le malaise sur l’île est généralisé : le boulanger de l’île de Groix qui stoppe son projet d’extension, l’entreprise de bâtiment qui annonce son départ, le restaurateur de Belle-île qui réduit ses jours d’ouverture, le maraîcher qui envisage l’arrêt de son activité, etc, etc. La liste est loin de s’achever là. Bref, c’est l’ensemble des professions des îles qui est brutalement fragilisé.
– Même en matière de politique de santé, les professionnels de l’île tirent la sonnette d’alarme. Face à une évolution préoccupante de l’état sanitaire de l’île, le Conseil Général a signé l’an passé avec l’ARS un Contrat local de santé dans lequel il est fortement préconisé « l’amélioration des transports ». Où est la cohérence ?

Enfin, je tenais à rapporter ces propos très inquiétants d’un médecin de Belle-île qui nous alerte, je le cite, « sur cette situation de crise qui renforce les sentiments d’abandon, d’exclusion, d’isolement qu’il constate désormais chez des centaines de Bellilois. »

C’est bien d’une approche globale dont il s’agit, et avant de prendre une décision aussi importante que celle d’aujourd’hui, il faut tout de même se poser les questions de fond :
– Voulons-nous maintenir nos populations sur les îles ?
Dans ce cas il nous faut, à partir du principe de solidarité, engager les moyens nécessaires pour y parvenir.
– Ou à l’inverse considérons-nous qu’elles sont trop coûteuses ?
Alors, cette fois, on fera le choix de la logique uniquement comptable et gestionnaire qui effectivement organisera la désertification et l’abandon des îles.

Dans ce cas, à terme nous mettrons fin aux aides de péréquation et de compensation nécessaires et nous laisserons le marché structurer l’offre et la demande. Ce qui conduira inévitablement au départ des populations autochtones, pour laisser la place à un marché résidentiel de luxe. Est-ce le souhait du département ?

Rappelons simplement que le principe de solidarité nécessite un vrai engagement concret. L’exemple de notre voisin et département littoral qu’est le Finistère est très révélateur : il engage plus de 8 millions d’euros annuels dans ses liaisons maritimes, fonctionnement et investissement compris, pour une population d’un peu plus de 1000 habitants. Le Morbihan en engage 5,2 millions d’euros pour une population de 8000 habitants. Le rapport est sans appel.
Rappelons également, cette fois du côté recettes, que le tourisme représente 11% du PIB du Morbihan et qu’il génère près d’1 milliard d’euros de consommation. Les îles jouent un rôle majeur dans cette économie. Il faut cesser de percevoir les îles comme coûteuses.

Nous avons échangé sur cette différence de traitement des îles, entre le Morbihan et le Finistère en commission infrastructures et transports. Il nous a été répondu que notre département faisait le choix des routes. Certes, elles sont importantes notamment lorsqu’elles sont déployées dans une approche équilibrée du territoire.
Mais c’est l’ensemble des liaisons qui doivent être concernées, liaisons maritimes comprises.

Nous sommes effectivement face à de vrais choix : la solidarité ou l’abandon, l’aménagement du territoire ou la concentration métropolitaine, un vrai service public de transports ou une délégation livrée au marché.

La population ne s’y trompe pas. Si aujourd’hui la mobilisation est à tel niveau, et je pense qu’elle vous a tous surpris, (rappelons que des femmes de Groix sont en grève de la faim), c’est que les îliens savent que l’enjeu est là : la solidarité ou le marché. Et ils savent mieux que tout le monde, qu’ils seront sacrifiés si le politique ne régule pas la situation.

Nous savons tous que les solidarités qui ont vu le jour dans l’après-guerre avec notamment le Conseil National de la Résistance, se défont actuellement au fil des années.
Je ne m’engagerai pas dans l’analyse des causes profondes de cette évolution malheureuse, mais ce dont on peut être certain, c’est que les choix politiques en sont par définition largement responsables.
Les logiques néolibérales sont désormais aux portes des îles, accompagnées par le groupe de la majorité du Conseil Général du Morbihan. Votre décision d’aujourd’hui va, au final, engager l’avenir de nos îles du Morbihan.

Je pense que vous n’avez pas suffisamment mesuré l’état d’esprit des populations îliennes face à vos choix. Je crains fortement que, malgré les récentes améliorations de la grille tarifaire, de nombreux aspects restent inacceptables notamment pour les familles des îliens ainsi que pour les entreprises qui contribuent les unes et les autres au bon fonctionnement de l’économie insulaire.
Le moratoire est une nécessité, un devoir pour les responsables politiques face à une situation aussi explosive, qui démontre le décalage énorme entre des décisions d’élus et la réalité quotidienne des gens. C’est sans doute ce qui fait le malheur de la désaffection du politique par les citoyens.
Il est urgent au Conseil Général de se ressaisir, de ne pas voter la délégation de service public (DSP) qui nous est proposée aujourd’hui et surtout d’engager en urgence une véritable concertation avec les communautés insulaires rassemblant les élus, les acteurs économiques et les usagers.

Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux de la majorité, nous comptons sur vous. Je vous remercie d’avance.

Christian Troadec, maire de Carhaix , conseiller général du Finistère, et Christian Derrien, maire de Langonnet, conseiller général du Morbihan, étaient à Belle-Ile le vendredi 14 novembre 2014.

Deux conseillers généraux bretons sont à Belle-Ile ce vendredi matin pour apporter leur soutien au mouvement des Cirés jaunes, qui s’opposent au projet de nouvelle grille tarifaire pour la desserte maritime : Christian Troadec, maire de Carhaix et conseiller général du Finistère, et Christian Derrien, maire de Langonnet et conseiller général du Morbihan.

Dans la même optique, ils avaient déjà fait le déplacement à Groix, fin octobre. Les deux conseillers généraux ont débarqué ce vendredi, à 9h, à Palais, accueillis par Frédéric Le Gars, le maire. Ils participent en ce moment à une réunion à huis clos à la mairie, à laquelle prennent part élus et trois membres du collectif des Cirés jaunes.

Christian Troadec est également l’un des leaders du mouvement des Bonnets rouges.

Lire l’article de Ouest-France du 14/11/2014 : Liaisons maritimes. Christian Troadec et Christian Derrien à Belle-Ile : http://www.ouest-france.fr/liaisons-maritimes-christian-troadec-et-christian-derrien-belle-ile-2974599

Le 28 octobre 2014, Christian TROADEC, conseiller général du Finistère, maire de Carhaix, et Christian DERRIEN, conseiller général du Morbihan, maire de Langonnet ont rendu visite au comité insulaire sur l’île de Groix pour s’informer directement du conflit en cours entre les populations des îles et le président du Conseil général du Morbihan, à propos de l’avenir des liaisons maritimes. Arrivés par le bateau de fin de matinée, les deux élus ont pu interroger un certain nombre de personnes au marché et chez certains commerçants.

Ils ont pu constater la même inquiétude partout, quant aux dégâts économiques que provoquerait l’application des mesures proposées dans le cadre du projet de renouvellement de la délégation de service public.

Ils ont ensuite largement échangé et débattu avec plusieurs membres du comité (dont Marie Pia Hutinel, Anne-Laure Josse, Alain Jullien, François Péchon), de l’ensemble du dossier et des actions en cours.
Ils ont affirmé leur soutien aux actions entreprises et promis d’apporter leur contribution pour aider les iliens à obtenir un rejet du projet qui doit être voté en novembre. Ce rejet est un préalable à une prolongation d’un an du statu quo, prolongation nécessaire afin de permettre un examen concerté et sans à priori sur les solutions possibles pour l’avenir, dans le respect des intérêts vitaux des îles.

Lire l’article de Ouest-France du 28/10/2014 : Liaisons maritimes. Christian Troadec et Christian Derrien à Groix : http://www.ouest-france.fr/liaisons-maritimes-christian-troadec-et-christian-derrien-groix-2936112

La liste « Pour l’emploi et le Finistère » conduite par Christian Troadec arrive en 4ème place sur 9 listes dans le département, tout de suite après les listes de l’UDI, du PS et de l’UMP.

123 grands électeurs ont choisi de lui apporter leur vote, c’est-à-dire 5.49% des 2239 voix qui se sont exprimées, nous les remercions chaleureusement.

Au regard des élections européennes du 25 Mai 2014, dernier scrutin en date, où 11.54% de l’électorat finistérien (34171 voix) avait soutenu la liste « Nous Te Ferons Europe », nous constatons que la représentativité des grands électeurs n’est pas celle de l’électorat populaire.

Ce constat n’est pas une surprise. Les grands électeurs sont souvent attachés à un parti ou à un appareil politique à qui ils doivent leur carrière.

Nous donnons d’ailleurs maintenant rendez-vous aux électeurs au mois de Mars 2015 pour les élections cantonales et au mois de Décembre de la même année pour les élections régionales.

MBP – BWR

Mouvement Bretagne Progrès – Breizh War Raok

Intervention de Christian Troadec avant la grande manifestation pour la réunification à Nantes le 27 septembre 2014.

Vidéo parue sur l’Agence Bretagne Presse

SESSION DEPARTEMENTALE
DES MARDI 16 et MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2014

Monsieur Christian DERRIEN
Conseiller Général du canton de Gourin

La politique linguistique bilingue du Conseil Général

Monsieur le Président, Chers Collègues,

Je profite de ce bordereau concernant le site de Suscinio et sa valorisation pour évoquer la politique linguistique bilingue du département, puisque cette question a été spectaculairement posée hier soir, à l’issue de notre session, par l’association Ai’ta avec le retour au Conseil Général des panneaux de signalisation des voies vertes, le département du Morbihan étant le seul département de l’ouest de la Bretagne à refuser de mettre en place une signalisation bilingue sur des voies vertes.

Sans évoquer la forme choisie pour faire connaître leurs revendications, sur le fond nous retrouvons de nombreuses propositions que nous avons avancées dans le cadre de nos interventions au sein de cette assemblée.

Il nous semble en effet important de conduire une véritable politique linguistique volontariste, à travers notamment :
• un schéma cohérent de signalisation bilingue des sites et du patrimoine du Conseil Général
• un Agenda 21 intégrant l’utilisation de la langue bretonne
• des aides financières aux collectivités et associations pour soutenir le bilinguisme

En 1950 on dénombrait 1 million de locuteurs en langue bretonne, aujourd’hui il en reste 200 000.
Les collectivités, tout comme le Conseil Général, doivent jouer un rôle majeur pour sauver et redynamiser la langue bretonne. Il est urgent d’agir et de sortir d’une communication de façade pour insuffler une réelle politique linguistique volontariste.

 

Soutenir le breton

Elus bretons du MBP

Le Mouvement Bretagne et Progrès, MBP, invite la population à manifester samedi, 14 heures, à Nantes, pour la réunification de la Bretagne et le retour de la Loire-Atlantique dans le giron de la Bretagne administrative. Les conseillers généraux MBP, Christian Troadec et Christian Derrien, comme les élus, militants et sympathisants du mouvement seront avec les associations et les milliers de personnes mobilisées pour dire une fois de plus au pouvoir en place l’évidence de la réunification et l’urgence démocratique à écouter une revendication plébiscitée par 70 % de la population des 5 départements bretons.

Pour le MBP
Le président
André Lavanant

Christian Troadec et sa liste innovent ! A l’occasion des élections sénatoriales qui se tiendront dimanche prochain 28 septembre et où, seuls les grands électeurs sont appelés aux urnes, Christian Troadec invite les « grands électeurs » mais aussi les « petits électeurs » à des rencontres à trois endroits différents du département, l’occasion de présenter les grands enjeux du Finistère pour les années à venir et d’aborder les solutions aux problèmes de l’emploi dans notre région, Façon originale de dépoussiérer le Sénat, le maire de Carhaix et ses colistiers de la liste « Pour l’emploi et le Finistère » ont décidé que ces réunions seraient publiques et ouvertes donc à tout citoyen. Les réunions se dérouleront dans un cadre convivial à l’occasion d’un apéritif.

Les dates des rencontres :

  • Mardi 23 à 20 h à l’hôtel Dupleix à Quimper
  • Mercredi 24 septembre à 20 h à l’hôtel du Clos du Pontic à Landerneau
  • Jeudi 25 septembre à 20 h à l’hôtel Le Chrismas à Chateaulin

Suite aux propos scandaleux et écœurants de Maryvonne Blondin au Sénat, rendus publics par les médias, sur l’illettrisme supposé de « beaucoup » d’ouvriers de chez Gad, (à rapprocher de la formulation similaire utilisée par Emmanuel Macron, le ministre de l’économie), le MBP, Mouvement Bretagne Progrès, demande au PS 29, s’il lui reste un peu d’honneur et de valeurs humanistes, de la retirer de la liste des prochaines élections sénatoriales où elle figure en seconde position. Les propos qu’elle a tenus sont irréfutables et inscrits au procès-verbal des réunions du Sénat. Elle ne peut donc tenter de les atténuer comme Emmanuel Macron en s’excusant (c’était la moindre des choses) ou en voulant faire croire que ces déclarations seraient sorties de leur contexte. Cette attitude d’esquive ne la grandit pas. Mme Blondin, comme tant d’autres politiques des grandes formations françaises, voudrait pouvoir tenir un discours en Bretagne, un autre à Paris ! Que Mme Blondin quitte la liste des sénatoriales du Finistère serait juste une affaire de dignité.

André Lavanant
Président du MBP
Membre de la liste menée par Christian Troadec pour les sénatoriales en Finistère

« Ces gens-là, ces femmes illettrées… qui ne peuvent pas passer le permis de conduire pour plus de mobilité… » Le technocrate et ministre de l’économie Emmanuel Macron, résume hélas le sentiment d’une grande partie de la classe politique parisienne, emplie de mépris et de suffisance à l’égard des salarié(e)s de l’agroalimentaire bretonne qui ne demandent pourtant qu’une simple chose : gagner leur vie, au Pays, là où ils ont leur famille, leur amis. Si certains qualifient le propos du ministre de l’économie de maladresse et malgré les explications alambiquées qu’il a pu donner, ce même jour, à l’Assemblée, je crains hélas que ces déclarations ne trahissent sa pensée profonde comme il y a encore peu de temps, à l’annonce des difficultés d’une autre branche, celle de la volaille, d’autres donneurs de leçons, nous expliquaient le plus tranquillement au monde que c’était inéluctable, que c’était écrit… méprisant aussi bien l’histoire de l’agroalimentaire en Bretagne que les femmes et les hommes qui l’ont construite et fait vivre et qu’on laisse tomber comme des kleenex. Au-delà de ce grave mépris affiché par les technocrates de Paris à l’égard des salariées de chez Gad, il est aussi navrant de constater qu’au lieu de se battre en premier pour la réouverture ou la poursuite des activités des abattoirs concernés, aussi bien celui de Josselin que de Lampaul-Guimilau, ce que chacun reconnait possible, le ministre préconise la mobilité ! Mais pour trouver du travail où ? Avec 50 % de chômeurs en plus en cinq ans dans le Finistère ce n’est pas le travail qui court les rues. A moins qu’il ne préconise de partir à Paris peut être… Paris et le désert breton. Tout cela est inacceptable. Nous voulons vivre, décider et travailler au Pays !

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

An Taol Lagad – Meurzh 9 a viz Gwengolo

La liste «Pour l’emploi et le Finistère !»

Christian Troadec sénatoriales

Mesdames et messieurs,

Si vous pensez que tout va bien et que l’on peut continuer comme ça… malgré la crise, les milliers d’emplois perdus dans le département (50 % de chômeurs en plus en 5 ans) le décrochage du Finistère par rapport à l’est de la Bretagne, les impôts qui ne cessent d’augmenter, les dotations financières des communes et communautés de communes qui diminuent… vous pouvez voter pour les listes PS, UMP ou UDI. Rien ne changera. Pourtant, Le Finistère s’endort. Nous en payons déjà les pots cassés.
Si vous souhaitez réagir, donner un nouvel élan au Finistère pour qu’il fasse entendre sa voix, redonner du souffle à l’économie locale, maintenir la gratuité des routes, lutter contre les distorsions de concurrence, le dumping social, libérer les énergies, imaginer, innover, réunir les conditions de la création de la richesse et de l’emploi, nous permettre de nous doter des infrastructures indispensables à notre développement, mettre en œuvre une transition énergétique pourvoyeuse de nouveaux emplois, construire une vraie régionalisation mais aussi reconnaître officiellement la langue bretonne et réunifier la Bretagne avec Nantes, vivre dans un environnement agréable et préservé, nous vous proposons de voter pour la liste « Pour l’emploi et le Finistère ! »
Composée de femmes et d’hommes engagés sur le terrain, salariée de l’agroalimentaire, employée de la pêche artisanale, chef d’entreprise, représentants du monde agricole, commerçante-artisan, élus de base… notre liste veut en premier lieu défendre les intérêts de notre département, loin des clivages politiques habituels et sclérosants.
Nous voulons vivre, décider et travailler en Finistère.
Alors ensemble, dépoussiérons le Sénat le dimanche 28 septembre prochain en votant :

Christian TROADEC et son équipe
Pour l’emploi et le Finistère !

1, Christian Troadec, 48 ans, mairie de Carhaix et conseiller général du Finistère.

2, Corinne Nicole, 47 ans, salariée de l’agroalimentaire et conseillère municipale à Scrignac.

3, Dominique Lambert, 40 ans, ingénieur, conseiller municipal de Quimper délégué à la transition énergétique.

4, Marie Donnard, 60 ans, commerçante artisan, Châteauneuf-du-Faou.

5, André Lavanant, 63 ans, chef d’entreprise, Lannilis.

6, Valérie Bescond, 53 ans, employée de pêche artisanale, Plouescat.

Christian TROADEC, Maire de Carhaix, conseiller général du Finistère, confirme officiellement qu’il mènera une liste aux prochaines sénatoriales dans le Finistère. Composée de gens du terrain et du monde professionnel agricole, maritime, salarié ou encore de l’artisanat et du commerce, cette liste s’intitule « Pour l’emploi et le Finistère ». Christian Troadec et ses colistières et colistiers veulent en effet, en premier lieu, lutter et faire face au chômage qui ne cesse de croitre dans le département. Les derniers chiffres sont dramatiques. La hausse est de 50 % entre 2008 et 2014. Le nombre de demandeurs d’emplois est en effet passé de 41 000 à plus de 67 000 en moins de cinq ans ! Des chiffres, hélas, sans aucun doute encore incomplets qui ne prennent pas en compte, en intégralité, les nombreux plans de licenciements qui se sont produits ces derniers mois sur notre territoire.
« Si les grands électeurs pensent que l’on peut continuer comme ça, ils ont le choix entre l’UMP et le PS, indique Chistian Troadec. S’ils veulent redresser la barre, redonner un nouvel élan au Finistère, libérer les énergies nous leur proposons de voter pour notre liste ».
La liste de Christian Troadec sera présentée officiellement lundi à 11 h 30 à Quimper.

On avait cru comprendre que le député Richard Ferrand faisait partie des « frondeurs » du PS puisqu’il avait co-signé avec 90 autres députés un texte très critique à l’encontre de la politique de François Hollande. C’est en tout cas ce qu’il avait écrit et signé, il y a quelques semaines. Une information reprise par la presse. Mais nous étions dans l’erreur… Nous n’avons rien compris aux subtilités de la godille ! Richard Ferrand vient donc doctement nous dire (Ouest-France. du samedi-dimanche, 30-31 août) « qu’une signature n’est pas un acte politique » ! Cela voudrait-il dire que sa propre signature ne vaut rien et que donc, il aurait tout aussi bien pu signer l’appel des 203 députés à soutenir François Hollande ? Pas de problème puisque sa signature ne l’engage pas ! Nous voilà prévenus. Comme disait Edgar Faure : « ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ! ».

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

L’Université d’été « Ensemble, rêvons la Bretagne »

Interview de Christian Troadec à la 2ème université d’été du Club Erispoë à Locarn le samedi 30 août 2014

La force du mouvement des Bonnets Rouges et le décloisonnement de la société
Une autre manière de faire pour les transports, l’écologie et l’aménagement du territoire.

Lire l’article sur Breizhbook

« Nous avons manqué de courage, tourné le dos à nos engagements, renié les vœux adoptés pour la réunification… mais surtout n’oubliez pas de nous dire merci » ! C’est en substance le message que voudraient faire passer les six députés socialistes qui ont une nouvelle fois obéi au doigt et à l’œil de Paris contre les intérêts de la Bretagne en ne votant pas l’amendement Le Fur qui aurait enclenché le processus du retour de Nantes en Bretagne administrative. Pire, en se remettant, au cœur du temple républicain, à invoquer un miracle (ils en sont là…) de la non fusion avec les Pays de Loire et alors que les socialistes tiennent tous les pouvoirs en France, les députés PS du Finistère expliquent, la main sur le cœur, alors qu’ils avaient la chance extraordinaire de permettre la réparation historique, que « rien est toujours mieux que le pire ». Pitoyable. Nous avons envie de leur dire, à défaut de défendre la Bretagne, « au moins qu’ils se taisent ! »

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

Invité de France Info ce jeudi 17 juillet 2014, le maire de Carhaix a conteste aussi bien le redécoupage régional que la nouvelle mouture de l’écotaxe.

Christian Troadec reste un homme en colère. Il rejette le dernier projet de redécoupage régional qui associe les Pays-de-la-Loire à la Bretagne, une nouvelle région créée « artificiellement » qui n’a selon lui « aucun sens », une « hérésie », la « volonté de quelques barons socialistes de préserver leurs pré-carré…  »

 

Lire la suite et écouter l’interview de Christian Troadec sur le site de franceinfo.fr

 

troadec-fi

Christian TROADEC Bonnets Rouges au micro de FaceBreizh.fr

Christian Troadec Maire de Carhaix et Conseiller Général du Finistère était comme beaucoup d’autres présent à la Manifestation pour la Réunification de la Bretagne qui se déroulait à Nantes le 28 juin 2014.
Les Bonnets Rouges étaient là en nombre et ils ont prouvé encore une fois en moins de 15 jours qu’ils étaient calment et qu’ils ne cherchent pas « la bagarre » et cela malgré une très forte présence des forces de l’ordre.
Comme le dit clairement Christian Troadec, les Bonnets Rouges veulent une Bretagne Unie et ils feront tout pour qu’il en soit ainsi. Le plus important c’est bien l’économie, l’emploi et bien sur la Réunification de la Bretagne avec le retour de la Loire-Atlantique dans la Région Bretagne.
Pas question de voir les autres départements de la Région Pays de la Loire, rejoindre une psudo Région Bretagne-Pays de la Loire….

Voir la vidéo et lire l’article sur FaceBreizh.fr…

SESSION DEPARTEMENTALE DES MARDI 24 / MERCREDI 25 JUIN 2014

La Réunification de la Bretagne

Monsieur le Président, Chers Collègues,

Je souhaite réagir, à titre personnel, sur cette question concernant la réforme territoriale et plus particulièrement la réunification de la Bretagne qui, comme nous avons pu le constater durant les semaines passées, provoque des prises de position rendant le consensus difficile au sein même des groupes politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite.

Il est toujours important de rappeler que cette amputation datant de 1941 a été formalisée par un décret de Vichy signé par le Maréchal Pétain.

Aujourd’hui, le gouvernement dispose de tous les moyens politiques, comme l’ont eu précédemment d’autres gouvernements auxquels vous avez vous-même appartenu, pour opérer la réparation historique réclamée par la Bretagne.

Une réparation revendiquée de manière récurrente depuis des décennies par la population bretonne, autant à travers la multitude de manifestations qui rassemblent régulièrement des dizaines de milliers de personnes, mais également à travers les centaines de délibérations votées par nos collectivités (Mairies, Conseils généraux, Région… soit plus de 500 collectivités à ce jour), ou encore au regard des sondages réguliers réalisés en Bretagne administrative et en Loire-Atlantique, démontrant une forte aspiration démocratique et populaire à la réunification.

Je passerai aujourd’hui sur les nombreux arguments économiques, culturels ou sociaux qui plaident en faveur de ce projet d’avenir. Toujours est-il que, si cette réunification ne se faisait pas, le Gouvernement socialiste actuel en portera seul l’entière responsabilité !
Tout comme, je le rappelle, d’autres gouvernements UMP n’ont su aller au bout de la démarche, malgré le vœu que vous aviez proposé et que notre Conseil général avait adopté en décembre 2011.

Nous sommes donc, à nouveau, à un tournant historique.

Avant le débat sur la réorganisation territoriale à l’Assemblée Nationale, il nous faut afficher un large consensus et se rassembler sur cette question. Il est donc essentiel aujourd’hui de montrer la volonté des Bretonnes et des Bretons à promouvoir une Bretagne forte, moderne et réunifiée.

Aussi samedi prochain 28 juin, il sera important qu’un maximum d’élus de toutes les collectivités et de toutes les sensibilités, Conseil Général du Morbihan compris, soient présents à la manifestation pour la réunification de la Bretagne, et pour affirmer fermement et avec force que Nantes est bien en Bretagne.

Je vous remercie.

Christian DERRIEN
Conseiller Général du canton de Gourin

Jean-Yves Le Drian : un sentiment de reniement et d’abandon

On aurait apprécié que Jean-Yves Le Drian affiche autant d’énergie à réunifier la Bretagne qu’il en met pour garantir le statu quo et l’engagement de coopérations avec les Pays de la Loire… Car le sentiment général de sa tribune libre laisse clairement à penser qu’il a fait une croix sur la réunification. Où sont-elles les promesses du président Le Drian quand il faisait adopter le vœu de la « réparation historique » au conseil régional de Bretagne ? Comment ce proche de François Hollande parviendra-t-il à expliquer, alors que le PS a tous les pouvoirs, qu’il a jeté aux orties ses engagements ? Il ne faut pas être grand clerc, en effet, pour comprendre que Jean-Yves Le Drian a tourné la page du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne administrative et qu’il prépare l’opinion à une fusion avec les Pays de la Loire. Pas après pas, « tamm ha tamm », comme on dit en breton. Car c’est bien la seule chose que nous pouvons retenir de sa tribune libre cosignée avec Stéphane Le Foll, (partisan d’une région grand ouest), texte pouvant servir de « ligne à suivre » aux militants socialistes. En clair, renforcement de la coopération avec les Pays de la Loire et abandon du combat pour la réunification. Enfin, comment interpréter le fait qu’il ne dise pas un mot sur l’assemblée unique de Bretagne, ce parlement breton tant attendu avec compétences nouvelles et moyens et qu’il insiste, par contre, lourdement, sans craindre le ridicule, sur la création de deux vice-présidences à la coopération ? Clairement, définitivement, là encore, hélas, un sentiment de reniement et d’abandon.

Christian Troadec
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

Dans la presse quotidienne régionale, Richard Ferrand, député de la circonscription Carhaix-Chateaulin s’en prend, ce matin, aux Bonnets rouges en indiquant que « leur seule vocation aujourd’hui est de protester ». Il me semble nécessaire de lui rappeler que c’est pour lutter contre la mise en application de l’éco taxe, par son gouvernement, que les Bonnets rouges ont vu le jour. Si les Bonnets rouges n’avaient pas été là, toute la Bretagne serait aujourd’hui soumise à l’éco taxe avec les conséquences dramatiques sur l’emploi et l’économie. Je pense d’ailleurs que M. Ferrand se félicite désormais à tort du nouveau dispositif intitulé « Péage transit poids lourds ». Ce n’est pas au moment où l’économie et l’emploi sont au plus mal, qu’il faut rajouter des charges sur les entreprises et tout particulièrement sur les PME. Il existait d’autres solutions dont la taxation des grandes sociétés autoroutières qui font plus de 2 milliards d’euros de bénéfices annuels. Il faut rappeler que nous demandons le maintien de la gratuité des routes en Bretagne. Nous ne voulons pas que l’axe Saint-Lo-Nantes via Rennes soit soumis à péage. De plus, rien n’empêchera un gouvernement à étendre le périmètre de ces péages dans les années à venir. Ce n’est donc pas une bonne nouvelle pour la pointe bretonne. Les deux premières années de mandat de la majorité PS au Parlement et au gouvernement ont été catastrophiques. Les répercussions sur notre circonscription sont désastreuses. Les électrices et les électeurs ne s’y sont pas trompés en me plaçant en tête des suffrages sur la circonscription lors des dernières élections européennes avec 22 % des suffrages, loin devant le PS à 14 %. Pour cette raison et pour bien d’autres, au lieu de demander comme le font les amis socialistes de M. Ferrand la dissolution des Bonnets rouges j’invite à leur maintien et à continuer, en étant force de propositions, à exiger du gouvernement ce qu’il ne fait pas : libérer les énergies en mettant fin aux tracasseries administratives, mettre fin au dumping social et aux distorsions de concurrence, réunifier la Bretagne avec Nantes pour construire une région forte économiquement à 5 départements…. Le travail et les propositions ne manquent pas.

Christian TROADEC
Maire de Carhaix
Conseiller général du Finistère

▶ RMC : 24/06 – Carrément Brunet – 13h-14h – Pour Eric Brunet, Nantes doit redevenir une capitale bretonne


RMC : 24/06 – Carrément Brunet – 13h-14h – Pour… par rmc-podcast

Eric Brunet prend parti et vous osez l’engagement : Être Carrément Brunet ou ne pas être ! Invités : Christian Troadec, maire de Carhaix (DVG), conseiller général du Finistère et porte-parole des Bonnets Rouges. Avec Laurence Garnier, candidate UMP pour la mairie de Nantes en mars dernier, chef de file de l’opposition, conseillère Municipale à Nantes, et conseillère communautaire de Nantes-Métropole. Et avec Marc Le Fur, député UMP des Côtes-d’Armor et membre de la commission des Finances à l’Assemblée nationale et vice-président de l’Assemblée nationale.

Le MBP, Mouvement Bretagne progrès, appelle à manifester à Nantes le samedi 28 Juin pour le retour de la Loire Atlantique en Bretagne. Une amputation qui date de 1941 formalisée par un décret de Vichy signé par le Maréchal Pétain, collaborationniste notoire.
Aujourd’hui le PS dispose de tous les moyens politiques pour opérer la réparation historique dont peut se prévaloir la Bretagne. Une réparation réclamée à maintes reprises par des dizaines de milliers de Bretons dans la rue mais aussi par de nombreuses collectivités (mairies, conseils généraux, Région…). Les uns mettant en valeur les arguments économiques quand les autres font valoir des arguments culturels ou sociaux. Si cette réunification ne se faisait pas, le PS en portera seul l’entière responsabilité !
Avant le débat sur la réorganisation territoriale à l’assemblée nationale, il est donc très important de montrer la volonté des Bretonnes et des Bretons à promouvoir une Bretagne plus forte, moderne et dans son intégrité. Les élus et représentants du MBP, Christian Troadec en tête, seront de la manifestation pour affirmer fermement que Nantes est bien en Bretagne.

Pour le MBP
Le président
André Lavanant

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